Guynemer tel quen lui même : La personnalité de lAs à travers sa correspondance |
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| 1/ Guynemer au travers de sa
correspondance familiale et amicale
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| Dans sa correspondance familiale et amicale, on
constate que Georges Guynemer eut une profonde affection pour ses parents et ses
surs aînées (Yvonne et Odette)
Au sein de son escadrille, le jeune aviateur fut rapidement protégé par le populaire adjudant Védrines, las des missions spéciales. En effet, Védrines alors âgé de 33 ans prit le " gosse " Guynemer , alors âgé de 20 ans, en amitié. " Védrines, écrit Guynemer, me donne dexcellents conseils ; il ma recommandé à ses mécanos qui sont de vrais types de parisiens débrouillards, inventifs et bons vivants ; il part pendant 2 jours et leur à demander daider les miens ( qui sont très bons aussi)." A ses débuts à lécole de
Pau, on remarque Guynemer reçut son baptême du feu le 15 Juin 1915, date qui marqua le début de trente mois de combat. Période au cours de laquelle il connut de nombreuses victoires mais également quelques blessures.
Sa première victoire, acquise le 19 juillet 1915 sur un Morane Saulnier parasol, il la décrivit en détail à son ami Fréville. Dans cette lettre Guynemer resta très modeste, par exemple il ne fit jamais allusion au triomphe que Guynemer et Guerder, son artilleur mécanicien, reçurent à leur au retour. Sa première blessure eut lieu lors dun combat dans lAisne le 13 mars 1916, immobilisant au sol le pilote jusquen mai. Le principal souci de Guynemer concernait toujours lhomologation de ses victoires. Lorsquil partait au combat il cherchait à améliorer son tableau de chasse tel un sportif cherchant à améliorer ses performances. De même Guynemer attachait une grande valeur aux décorations, les récompenses revêtaient une réelle importance. Pour Guynemer une récompense permettait de se faire connaître à son juste mérite. Il ne nourrissait aucune ambition personnelle, ne recherchait absolument pas la célébrité. Au contraire, face à sa popularité médiatique, il semblait plutôt embarrassé voire agacé. Da sa vie privée Guynemer, au physique frêle de 1,73 mètres, fut lui aussi, comme beaucoup de jeunes pilotes de son âge, emporté par le tourbillon de la " vie parisienne ", étourdi de plaisirs et de succès féminins. Bernard Marck décrivit Guynemer comme " un homme de chair, attachant, charmeur et espiègle, avec ses rires, ses faiblesses, ses farces, son extrême sensibilité et sa joie de vivre ". |
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