Le thème du concours 2000 est très ouvert puisqu’il embrasse l’ensemble des formes de résistance intérieure et extérieure. Sans évoquer un aspect précis de la Résistance, le sujet souligne au contraire la diversité des engagements et la multiplicité des formes d’action. Il ne s’agit pas pourtant de réaliser un travail exhaustif sur la Résistance.
Le thème du concours 2001, comme chaque année, mais plus encore cette année, invite les candidats à s’appuyer sur les ressources dont ils disposent localement. A partir de ces témoignages et documents, les candidats peuvent organiser leur travail autour d’un plan suggéré par l’énoncé du sujet. Pourquoi des hommes et des femmes ont-ils réagi ? Comment se sont-ils engagés ? Autrement dit, les candidats doivent réfléchir sur ce qu’est véritablement la résistance, un engagement né d’une réflexion.
La présentation d’un ou plusieurs exemples locaux, associés éventuellement à l’évocation de quelques grandes figures de la Résistance, permettront de souligner la diversité des engagements spontanés, et de préciser les valeurs communes qui ont dicté ces engagements.
En décrivant avec précision l’action menée par une personne aussi modeste soit-elle, on pourra montrer que la réussite de la Résistance repose sur l’addition des actes individuels, souvent menés par des anonymes, ceux que Pierre Brossolette avait baptisés les soutiers de la gloire.
Enfin, parce que l’efficacité de la Résistance naît de son unité, il faut montrer le montrer le rôle de la Résistance dans la libération de la France. Comment les résistants, progressivement organisés en réseaux, en mouvements, ont coordonné leurs actions et jeté les bases d’une France nouvelle, comment les Français libres, unis aux résistants de l’intérieur dans la " France combattante ", ont permis à la France de figurer parmi les pays vainqueurs de l’Allemagne nazie.
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