Deuxième partie : Une reconstruction difficile : la France panse ses plaies
(panneaux 7-11)

 

Panneaux 7 – 8 : Les régions dévastées

 

La France sortit fortement touchée dans ses forces vives et ruinée de la Première Guerre Mondiale.

Des régions entières furent dévastées. Jamais un conflit n’avait opéré autant de destructions en si peu de temps.

Il fallut attendre 1931 pour que la reconstruction fut considérée comme achevée.

Verdun en ruines
Verdun en ruines (droits réservés)
 

Panneaux 9 – 10 : La Mémoire

Face au nombre de victimes, les autorités organisèrent le culte de la mémoire. L’objectif des autorités était de perpétuer, au travers de lieux symboliques, l’exemple du patriotisme et du sacrifice des soldats.

Ainsi, des lieux comme Verdun, Rethondes ou l’Arc de Triomphe furent mis en valeur.

Le gouvernement affirma également sa solidarité nationale envers les combattants, les épouses et les orphelins en leurs versant des pensions.

Pour appliquer toutes ces décisions, le 20 janvier 1920 fut créé le ministère des pensions, des primes et allocations de Guerre dont André Maginot fut le premier titulaire.


Panneau 11 : Le retour de l’Alsace Lorraine

 

A la suite du traité de Versailles, la France récupéra l’Alsace-Lorraine qu’elle avait perdue depuis le conflit de 1870 – 1871.Affiche Alsace/Lorraine

Mais ce retour s’accompagna de réactions, notamment face à une administration française formaliste, lente et indifférente aux particularismes des régions.

Ces réactions s’amplifièrent dès 1924 car les propositions du président du Conseil, Herriot, furent mal acceptées.

Naquit alors un mouvement culturel qui se transforma en mouvement politique et qui atteignit son apogée entre 1926 et 1929.

L’Alsace et la Lorraine heureuse de retrouver la France (droits réservés)

 

[Retour]